Les petites entreprises et l’artisanat camerounais ne sont
pas en mesure actuellement de pouvoir en règle générale
obtenir des financements de la part des banques, ni
m^me de la micro finance pour des prêts liés à leurs
investissements pour des durée dépassant l’année. Ces
mêmes entreprises sont structurellement sous
capitalisées, d’où l’obsolescence de leur outils de
production.
Une capacité à pouvoir emprunter, pour les plus
dynamiques d’entre elles est sans conteste une chance
de pouvoir se développer et de créer de nouvelles
richesses, donc d’entrer dans un cercle vertueux de
croissance, dès lors que leur gestion s’y prêterait.
La création du fonds de garantie, aura pour effet de
permettre le développement d’un important tissu
d’entreprises locales, dont le pays à besoin pour faire
face à la globalisation des échanges et de lutté ainsi pour
sa part contre la pauvreté endémique camerounaise.
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